Franck Lamas, élu Génération·s à Pau, s’est rendu en Palestine dans le cadre d’un déplacement organisé avec des élu·es et militant·es du mouvement pour la paix, du PCF et de l’AFPS.
Il raconte une semaine de rencontres : avec les autorités palestiniennes, avec celles et ceux qui résistent, avec les habitant·es qui vivent la violence coloniale au quotidien.
Une semaine dont il rentre avec un message, répété par toutes les personnes rencontrées : la reconnaissance de l’État de Palestine ne suffit pas. Elle n’empêche pas le gouvernement d’extrême droite de Netanyahu d’accélérer la colonisation, ni les violences quotidiennes des soldats et des colons. Ni l’apartheid, ni le génocide à Gaza.
Il faut que la communauté internationale se dresse enfin contre ce génocide et agisse pour la paix et l’autodétermination du peuple palestinien.
Retour sur le déplacement en images :
Ramallah : reçu·es au Palais présidentiel par Yasser Abbas, mais aussi par des membres de l’OLP, du PPP, des ministres, journalistes et comités populaires.
Camp de réfugiés d’Aïda :
Wadi Fukin : un village agricole encerclé par les colonies, où la population subit exactions et intimidations presque chaque jour. Plus de 700 checkpoints de colons et soldats israéliens quadrillent la Cisjordanie. Le programme du déplacement en a été bouleversé plusieurs fois, ce qui laisse imaginer la violence vécue par les Palestinien·nes au quotidien.
Naplouse : territoire entièrement occupé par l’armée israélienne. La ville est encerclée par 17 checkpoints militaires. Des opérations meurtrières ont lieu depuis 2025, un couvre-feu a été instauré, les écoles fermées. Un cauchemar pour les Palestinien·nes sur place.
Mur de l’Apartheid :
Jérusalem Est. Dans le quartier de Seikh Jarrah, visé par la colonisation, des familles palestiniennes vivent avec des colons installés de force dans leur jardin ou dans une partie de leur logement. La maison sur la première photo a été accaparée par des colons il y a quelques mois, et l’on ignore ce qui est advenu de la famille palestinienne qui l’habitait.
Nous nous tenons aux côtés de toutes celles et ceux qui continuent, chaque jour, de résister.
Vive l’autodétermination du peuple palestinien ![]()